[ J'aurais bien voulu.. ]

Etoiles en carton.

samedi 14 octobre

Voler plus haut.

P1010300

Merci, merci de me faire rêver quand il assiège mon crâne endormi.
De faire battre les coeurs, les mains, les paupières.
De voler plus haut.
Merci, d'aller décrocher les étoiles que je n'arrive pas à atteindre.

Maman, papa, je vous quitte. Je suis amoureuse d'un cirque.

Ah et puis, il faut quand même le dire : Le vendredi 13 n'est pas un mythe.
Certes, on ne peut pas vraiment accuser le matou de l'école qui ne fait rien que de traînasser dans les salles de cours.
Ni à cause de l'échelle orange devant les portes d'entrée.
Mais tout de même, hein, difficile de faire des journées aussi ratatinées.
Genre du quinoa. Genre un bolino. Genre, ouais.
(Et pourtant aussi jolies.)

A part ça, j'ai retrouvé mon plus fidèle ami d'il y a un peu longtemps.
"Je ne l'oublierai jamais. - Comment s'appelait-il ? - Qui ça ?"
Alors ça va me plaire, de sortir un peu plus de chez moi.
Ouais, je vais frîmer. Appelez-moi Sailor.
Quelqu'un aurait une veste en peau de serpent ?

Dans ton petit cirque noir, tout les soirs comme une plume, je me pose.. (Rappel à l'ordre, au prochain ?)
Mais ce qu'au monde, le plus j'espère, c'est que tu t'oublies dans les miens.

Halloween pointe le bout de son nez, et déjà j'ai les sens à l'affut.
Ca va me plaire. Tout ce qui arrive, arrivera, je ne sais plus.
Ca sera bien.
Je le sais.
Parce qu'on l'a dit.
Et qu'on fait toujours comme on a dit.
Et quand bien même, on finit toujours par sourire.
Whatever.

Debout sur le zinc - Ton petit cirque
*Et aussi, il se pourrait que j'ai trouvé interessant de me couper les cheveux comme un garçon.
Oui. Il se pourrait bien.

 

Il est 01:48, et je n'ai rien d'aute à faire. Visiblement, vous non plus. - Page [#]


mercredi 11 octobre

They made me do it. ©

P9300022

I don't know who you are, but you seem very nice,
So will you talk to me ?
Shall I tell you a story, shall I tell you a dream,
They think I'm crazy..

Et la vie reprend son cours.
Le métro, le travail, la cuisine, les enfants.
Et la vie reprend son cours.
Et moi ? Je le brise.

Chaque jour.

Entre un lapin psychotique et un clown.
Entre Fée et Raymond, que voici.
Entre mes envies et les vôtres.
Entre mon Etoile rayée et vos chemins trop bien tracés.
Entre un cahier format poche et une pochette format deux fois moi.
Entre une porte de métro et un trottoir raturé.
Entre Coca et ciseaux.

Chaque jour.

Entre crise de sourire aigue et panique étouffée sous un oreiller.

Par terre, devant ma chambre, le petit papier qui dit que Mickey is retrouved.

Et tant pis si je vis à m'en rendre malade.
Et tant pis si répondre Chiche à tout instant, sans même faire attention à l'enjeu, et tant pis si ça foire.
Et tant pis si j'ai pas la carrure d'un super héros en blouson de cuir.

De toute façon, c'est lui qui le dit. WE COULD BE HEROS !

Et si on vous disait que vous alliez mourir dans deux jours.
J'aimerais savoir, si ça vous ferait réagir.
J'aimerais savoir, si vous ne feriez pas comme ça.
Non mais moi, je dis ça, je dis rien.

Chaque jour.
Toujours.
La vie reprend son cours.
Et même si.
Il y a un doigt dans le métro.

Chaque jour.
Il appuie là. Et il me demande. Est-ce que ça fait mal ? Est-ce que tu as l'impression de mourir ?
Et il me demande. Il me montre. Il appuie.
Et ça fait mal. Très mal.
Et il écrase. Dans son sourire. Tous les miens.
Avec l'air de dire. Vas-y, défie-moi. Essaye un peu.

Et j'entends. Can you hear me Major Tom ? Can you hear me Major Tom ?
Oui. Ca va mieux, merci.

Pourtant, dans le métro, celle qui sourit.
C'est moi.

K's Choice - Not an addict

Il est 22:42, et je n'ai rien d'aute à faire. Visiblement, vous non plus. - Page [#]

dimanche 08 octobre

04:01

DSC00763

4h.
L'heure où le silence est roi. L'heure où les aveugles sont borgnes.
Dehors il fait froid, bien trop froid. Pourtant, quand on ouvre la fenêtre, c'est agréable, d'être juste là, et de laisser la fraîcheur nocturne nous glacer les paupières.
La fumée tourbillonne et vient se réchauffer à l'intérieur. Le chat se frotte contre mes jambes, saute sur mes genoux et s'endort.
Le secret réside dans le clown.
Après son passage, tout est meilleur.
Même l'eau du robinet est plus sucrée, et avec un peu d'imagination..

4h.
Et j'essaye de me remémorer. Les derniers évènements.
Comme d'une soirée un peu trop arrosée. Pourtant, je vous jure, j'ai rien fait m'sieur.
Je ne marche, de toute façon, jamais droit et je bégaye toujours quand je parle.
Microbe mélange mes bulles en plein milieu d'une phrase, alors plus rien n'a de sens.
Mes cases sont inversées. Les fusibles ont sauté. Il faut que je change mon ampoule.
Elle est en panne.
Une petite douche peut-être ?
Non, moi, ça va. Et si j'ai le même pull depuis quatre jours, je vous emmerde, oui oui.

4h.
Et tout me revient, mais pas comme je voudrais.
Est-ce que j'ai vraiment fait ça ?
Pourquoi est-ce si épuisant d'être Colorié ? Est-ce que les 21 grammes que l'on perd viennent de là ?
Microbe, arrête-toi de tourner. Je vais tomber, stop.
Ces derniers temps, il est constamment 4h.
Et je m'endors devant Goya, devant la Guerre d'Espagne.
Je m'endors sur le canapé qui n'est pas le mien.
Quand on me demande si ça va aller, je dis oui.
Parce que ça finira toujours par aller.
Un jour ou l'autre.

4h.
Je tourne lentement, timidement, les pages de mes chapitres.
Mes yeux se ferment, et je sers la main qui se tend.
Je m'aggripe à ma pochette pour ne pas tomber dans le métro.
Je m'accroche à une étoile qui n'est pas à moi.
Cahier vert ouvert sur le bureau, le syndrôme de la page blanche.
Non pas que je n'ai rien à raconter.
Dans le chapeau, Jack a fait une dizaine de petits cacas.

Queen - I want to break free
*Vous ne vendriez pas des épis de maïs, vous, par hasard ?

Il est 04:14, et je n'ai rien d'aute à faire. Visiblement, vous non plus. - Page [#]

dimanche 01 octobre

Que se déchaînent les éléments pendant que s'enchaînent les évènements.

DSC00017

Tout à l'heure est reparti à toute allure, et je me sens.
Bizarre.

La soirée d'hier a été la plus monumentale pendaison de crémaillère de toute l'existence humaine.
Ne serait-ce parce que personne ne pense jamais à pendre un pot de crème fraîche à sa fenêtre, vraiment.
Mais surtout pour le reste.
Pour Maxime et sa tribouillette. Pour le Twist Contest. Pour Denver, ouais.
Et surtout pour Trouille et son parquet orange, qui n'a pas fini de coller. Encore et toujours.
Les autres ? Bof. De préférence, je préfère pas.

Ce que j'ai remarqué, c'est qu'il ne se passe pas une journée sans qu'arrive la nuit.
Et si j'étais Dieu, je me bougerais un peu pour changer tout ça. Et payer des loyers. Con de blanc.
Parce que vraiment, il n'y a pas grand chose qui puisse être pire que la nuit.
Surtout dans ces moments-là.
La voix elle me dit Schizophrène, schizoprène, tu vas dans le mur.
Non, en vrai, Microbe ne dit pas vraiment ça.
Parce que cette fois, c'est pas la faute au mur.
Excusez-moi, Jeune homme.
En plus, c'est que de la mauvaise foi. Ou presque. Mais bon, hein.
Un jour, je serais gentille.
En attendant, je me contente. D'essayer de ne pas tout gâcher. De ne rien dire. De.
Espérer que ça va passer. De faire comme si. Dedans moi ça faisait pas mal.
Et je balance. L'Etoile factice sous l'oreiller.
Parce que c'est pas à moi.

Enfin, rangez vos mouchoirs, c'est pas comme si. Ouais. C'est pas comme si.

Parce que de toute façon, d'ici Halloween, on envahira Disney et le reste.
Et en plus, on va voir Renaud.
Alors vraiment, hein. Vous en faites pas.
Parce que nous, ça va.
(Mais si.)

Los tres puntos - Et le temps passe
*PS : Aglaë nike tout.
Yo.

Il est 21:54, et je n'ai rien d'aute à faire. Visiblement, vous non plus. - Page [#]

jeudi 28 septembre

Le secret réside dans le secret.

photomaton

Non mais ouais, je met des photomatons sur mon blog et je le vis bien.
En même temps, ça plait à tout le monde les photos avec des filles ou avec des bloggeurs dessus, donc bon.
Le premier qui râle sort.

Je crois qu'il n'y a pas grand chose à raconter d'interessant. Du moins, c'est ce que je vais m'efforcer de vous faire croire pendant un bon bout de temps. Car en vrai, ça n'a jamais été aussi.. fort en émotion.
Ou presque. Mais ça vous plait, les palpitations.

Les cours se révèlent plutôt corsés, et le prochain qui me parle plâtre, je lui parlerai ciseaux. Tchik Tchak.
J'aimerais bien avoir des ciseaux avec des bouts pointus.
Mais ce qu'il y a de bien, c'est de voir que nous sommes tous sur le même bâteau, et que le bâteau, j'adore, j'adhère, tout ça.
J'aurais bien voulu, t'enlever en voyage, une croisière de rêve au Pays des Mirages..
Et aussi que la boulangerie est juste en face, et que vous êtes carréments cools. Ouais. Au moins.
Mais si tu pouvais en partant, descendre les poubelles..

Les histoires se bousculent là-derrière, il y a foule et mes mots s'entremêlent.
Je mélange tout, et le pire, c'est que j'y crois.
J'ai compris qu'avant d'être moi, il faudrait d'abord que je sois tous les autres.
Mais d'où croyez-vous qu'ils sortent, tous ces autres-là, les héros de mes histoires ?
Oui. Comme quoi, vous voyez. Il est si facile de vivre des choses marrantes.
Alors manger de la citrouille, partir à la quète d'un oiseau stupide et sauver une princesse dont on a déjà oublié ce qu'elle venait faire dans notre histoire.
L'important, c'est d'oublier que le reste existe.
Qu'il y a autre chose que des aventures.
Que l'ennui fait fureur.
Et que le métro pue.

Cependant, il est possible que vous n'en sachiez rien, et que je garde tout pour moi.

A part ça, il faut que vous arrêtiez. Dans la rue, dans les couloirs, dans le wagon.
De me pointer du doigt, de chuchoter tout bas, d'ouvrir grands les yeux.
Désolée, petite, je ne suis pas celle que tu crois.
Magicienne ne sait même pas battre les cartes. Elle se contente de sortir son Joker lorsque la partie devient interessante.
Magicienne a perdu sa magie.
Je ne suis plus la magicienne de personne, vous pouvez circuler.
D'ailleurs, ne me parlez plus.
De magiciens. Ni même de jeunes hommes.
Non, surtout pas.

Et je suis désolée, de ce que je vous ai laissé croire.

La Pomme reprend des couleurs, mais je sais qu'il y manque quelque chose.
Que la menace pèse et que je peux encore tout perdre en un clin d'oeil.
Je crois que j'ai misé trop gros.
Il n'y a plus personne qui suit.
Et j'observe, dans les fissures du mur. J'essaye de comprendre.
Mais tout est devenu. Secret.

Et j'ai du mal à digérer, que je suis assis en face, et pas à tes côtés
Qu'à tes côtés y a plus de place, et que je ne peux pas rester
Même si c'est juste en face, c'est juste pas assez
C'est pas juste tout court et je me sens comme condamné..

Sinon, il faut encore que :

  • Je retourne à Londres. Now.
  • Le RER nous emmène auprès de cette chère tête de Citrouille
  • Quelqu'un m'offre du Coca. Je dois être enceinte, au moins.
  • Je POSTE CETTE PUTE DE LETTRE.

La phaze - Inside my brain

Il est 00:01, et je n'ai rien d'aute à faire. Visiblement, vous non plus. - Page [#]

samedi 23 septembre

Vous allez rire, mais c'est l'histoire d'un mec.. ©

Pomme

Jour -3 avant le 26.
Septembre 2006.

La Villette.

Des feux d'artifices.
La chenille d'Alice au Pays des Merveilles crache du feu.
Une autre frappe dans un tambour.
Un tétard géant fait jaillir des étincelles par milliers.

Il pleut des étoiles.
Là-haut, le ciel n'est qu'un immense brouillard.
Nous sommes à Londres.
D'étranges lumières bleues et vertes.

Une grande roue s'élève vers Nulle Part.
Des bruits de bombes qui tombent.
Ce sont des Pommes.
De toutes petites pommes scintillantes.

Une lumière étrange m'aveugle.
Il fait jour, en pleine nuit.
Quelqu'un s'approche en courant.
On me sert dans ses bras.

Lorsque je rouvre les yeux, je suis en train de pleurer.
Dans mon ventre, ça pétille tout plein.
Un rire gras résonne dans mes oreilles.
La Reine Pourpre m'écrase dans ses petits bras potelés.

Ils sont tous là.
Je vous jure, il n'en manque pas un.
Ils ont tous des histoires au-dessus de leur têtes.
Je vous jure, ils ne sont pas morts.

"Hé, tu tombes bien, on allait passer au dessert."

Danny Elfman - In the Hall of the Mountain King
*Tout va bien.
Vous pouvez circuler.

Il est 22:46, et je n'ai rien d'aute à faire. Visiblement, vous non plus. - Page [#]

vendredi 22 septembre

Get high, Feel down..

sight

Là, c'est le moment où vous vous demandez où sont passés tous mes soi-disant progrès en dessin.
Sachez que je vous emmerde, parce qu'on est vendredi, et que les nichons + les plâtres, ça me donne plutôt envie de dessiner des trucs sans proportions et surtout, sans prétention.
Mais sinon, je tiens à dire que, mis à part le trajet en métro + pochette géante, ça n'a jamais été aussi rigolo d'aller en cours.
Même si au bout d'un moment, on n'a qu'une seule envie, c'est d'arracher sa feuille en pestant contre ce con de carré pas assez parfait.
Oui, oui.


A part ça, les quelques feuilles sont désormais entièrement remplies, le mot "fin" est posé, et le générique me fait tourner la tête jusqu'à plus d'air.
Chapitre Tu penses quoi, toi ? Tu dis rien.
Il faut que je m'aère, il n'y a plus rien qui rentre. La Pomme a beau n'avoir jamais été aussi vide, il y a le reste qui prend toute la place, et s'il n'y avait pas toi pour me remplir de Bul, je pense qu'il n'y aurait plus rien du tout.

Il est possible que je ne donne plus beaucoup de nouvelles. Mais je pense que vous l'aurez remarqué.
Raconter mon quotidien ne sera pas aussi drôle que de le vivre, et il n'y a personne ici à qui sourire.
(Même pas) désolée aux trois pauvres personnes qui doivent encore traîner ici.

Sinon ? Faites-moi penser à poster cette fichue lettre, rendez-vous utiles.

Nada Surf - Popular

Il est 21:17, et je n'ai rien d'aute à faire. Visiblement, vous non plus. - Page [#]

dimanche 17 septembre

He shot me down, Bang-Bang.

DSC01479

Que le Grand Truc me Toque, je suis le Chapelier Deglingué.
Tirez sur la Théière et Bonhomme bobinette.
Que le Clown me Croque, la Pendule rembobine.
Et l'Histoire.
Suit son Cours.

Je reprends mes esprits, le crayon posé. Les pages noircies me rappellent à l'ordre.
Tout ce qui m'avait echappé revient à la charge, l'évidence me saute aux yeux.
Le front en sueur, la solution entre les mains.
J'écrabouille. Ma dernière chance.
Elle s'est, de toute façon, faufilée entre mes doigts.
Comme un poisson.
Excusez-moi, Jeune Homme. J'ai fait faux numéro.

Cachée sous le Chapeau, Imagicienne tire la Gueule.
Le Sourire s'étire, et finit par Claquer.
Le Monde Inversé, la Pomme est Croquée.
Que le Grand Clown se Cache, mes Cheveux sous les Etoiles.

Peut-être n'aurais-je jamais du. L'Histoire complète de tout : La Solution ?
Il va de soi que ça ne résout rien.
Microbe vadrouille dans mon esprit. Il mélange les bulles.
La vérité.
N'a pas froid aux yeux.
Pendant que les miens se ferment, pour mieux se rouvrir.
Qu'as-tu fait de mon Monde, pauvre fou ?

Mirroir Brisé dans un Fracas Silencieux.
De l'Autre côté, vos Magiciens ensorcelés.
Que Sourie la Lune, je jette les Armes.
Les Dés sur le Carrelage, Pantin Démantelé.
Les Ficelles rongées par Les Sourires faussés.

Quoiqu'il en soit. J'ai peur. Il a finalement bien trop souvent raison.
Microbe sourit à m'en faire gerber les oreilles.
Masque de bois et Coeur de pierre.
Sous le Chapeau, il se passe des choses dont vous n'avez pas idée.
Alors ne parlez pas trop vite. Finalement, vous ne savez rien.
Du cinéma, dites-vous ? Ah.
Regardez-vous bien en face. Venant de vous, c'est plutôt ridicule.

Je ne serais pas Sincère.
Tant que Vous ferez Semblant.
Je suis le Joker.
La carte Truquée.
Que le Grand Truc me Toque, ma Conscience à la Porte.

Les Elles - Alors

Il est 21:27, et je n'ai rien d'aute à faire. Visiblement, vous non plus. - Page [#]

vendredi 15 septembre

A deux pas, derrière le stand.. ©

newartist

Hé, mais c'est que le temps passe, dites.
Ca ne fait qu'une semaine, et déjà, je me sens comme chez moi. Non. Mieux que chez moi.

Même si d'un côté, Libéllule en arrive déjà au point de m'envoyer des lettres pour cause de manque de temps. Cruelle ironie quand on sait que Libéllule n'est qu'à quelques pas de chez moi.
Vous commencez déjà à vous faire bouffer par les pendules, et ça, eh bien, j'aime autant vous dire que ça n'est pas pour moi. D'ailleurs, nous commençons la semaine d'un bon pied de retard. Comme quoi. C'est pas le bac qui me mettra une cravate.
Allez, déconne pas Manu, recolle ce putain de sourire.

De l'autre côté, il y a des faucons egyptiens et des romains mal fagottés. Des têtes de hibou, des chameaux, du coca et des gens sympas. Ouais, hé, profitez-en, vous m'entendrez pas le dire deux fois. Grmbl.
Reprendre les cours n'a jamais autant été une partie de plaisir. Enfin, je dis ça maintenant. Dans trois jours, je râle, promis.
Et puis, avec Trouille à mes côtés, on ne peut pas (vraiment) dire qu'on s'ennuie.
Donc ne vous inquiétez pas trop pour moi, mes silences ne peuvent être que bons.
Et puis depuis que mon appareil photo est mort, je suis bien obligée de vous servir des images comme ça. Genre, de la merde quoi. Mais bon. Je le vis plutôt bien. Sisi.

Voilà.
Ca, c'est dit.
Maintenant je vais aller réfléchir sérieusement aux "trois choses que j'aime le plus du monde" hihi lol coeur =), parce que mine de rien, c'est rudement balèze comme choix. D'abord, c'est bien connu, moi j'aime rien.

Et le reste, eh bien. Le reste. Je me contenterai de faire comme si. Puisque de toute façon, personne n'a envie de savoir.
Personne n'a envie de voir ce qu'il se cache sous le masque. Ni même de l'enlever.

Bonsoir :)

Babylon Circus - Don Quichotte is not Dead
*Bon ok, c'était juste pour mettre à jour.
Allez vous plaindre à elle.

Il est 21:50, et je n'ai rien d'aute à faire. Visiblement, vous non plus. - Page [#]

lundi 11 septembre

Capt'haine, y a un problème.

deadtea

Le problème, c'est qu' y a un problème.

La happy end venait tout juste d'être apposée que déjà, le générique repart en sens inverse pour finir son travail. De générique de fin. Oui, de fin.
Et moi, je ressors le rôle du trouble-fête.
Pourtant, je m'étais jurée. De lui serrer la main. De me taire. De sourire aux gens. De ne pas faire d'histoire. De ne pas regarder trop sur les murs. Ta figure peinturlurée. Ses cheveux couleur nez.
Mais c'est quand tout devient rouge, que plus rien d'autre n'existe, que tes rires incessants.
J'aurais bien voulu. Te faire taire. Pour l'écouter. Pouvoir comprendre. Parce que finalement, je crois bien que je n'ai rien compris.
J'aurais bien voulu. Ne pas croire en lui, et l'ignorer tout comme les autres. Peut-être ne serait-il pas intervenu. Je ne sais pas.
Toujours est-il qu'à peine mon monde détruit, les autres s'écroulent, et ça, ça ne va pas, du tout, du tout.

Bizarrement, je préfère encore faire partie des gens heureux, de ceux qui n'ont pas d'histoires.
Je préférerais encore. Vendre mon imagination. Contre une cannette de Coca bien frais.
Je préférerais encore. Etre vide. Qu'être pleine de tes tours de magie qui ne font rire que toi.

Seulement, je ne veux sacrifier personne pour toi. Alors pose tes chaussures, vas-y, fais comme chez toi. De toute façon, c'est pas comme si ça faisait bientôt dix-huit ans, n'est-ce pas ? C'est pas comme si.

A part ça, demain nous entrons dans la cour des grands, dans celle où on s'amuse, mais pas trop. Faire semblant d'être sérieux et s'envoyer des petits mots. En forme de bateau, d'avion, de girafe.
Gribouiller quand les autres chef-d'oeuvrent.
Mais ça va. Appelez-la Dali.

Közi - Babylo (clin d'oeil à toi, petite soeur.)
*Et aussi, j'ai un trou dans mon oreille.
Mais celui-ci ne m'emêchera pas de prendre le train.

Il est 20:52, et je n'ai rien d'aute à faire. Visiblement, vous non plus. - Page [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »